JE NE PARTAGE PAS !

UN ESPRIT SAIN DANS UN CORSAGE

Petite j’avais beaucoup, et pourtant  rien à partager parce que j’étais enfant unique. Je ne connaissais ni ce mot ni le geste. C’est vers quatre ou cinq ans que j’ai eu une amie de jeu. Je l’ai trouvée parmi mes jouets un matin sous la véranda. On m’avait dit son nom mais je ne m’en souviens plus. Elle était la fille de Thérèse notre cuisinière, qui était l’épouse de notre intendant Sylvain. Nous vivions en brousse, au Congo.

Quand j’ai vu la petite fille toucher la pédale de mon vélo pour la faire tourner et en rire, c’est mon sang qui n’a fait qu’un tour ! Je me suis ruée sur elle et je lui ai flanqué mon poing dans l’œil. J’avais bien visé. C’est sans doute pour cela que je m’en souviens encore. Ou alors était-ce parce que les pleurs de la petite fille ont alerté ma mère qui…

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